« ECOFEST incarne notre vision partagée d’une Afrique de l’Ouest unie », selon le Ministre sénégalais Amadou BA
29/11/25
Le Ministre sénégalais de la Culture, de l’Artisanat et du Tourisme, M. Amadou BA, a déclaré que le Festival des Arts et de la Culture de l’Afrique de l’Ouest (ECOFEST) traduit la vision partagée des États de la sous-région.

« ECOFEST incarne notre vision partagée d’une Afrique de l’Ouest unie dans sa pluralité, fière dans son héritage et résolument tournée vers l’avenir », a déclaré le Ministre lors d’une conférence de presse tenue le 19 novembre 2025, à Dakar.
En présence du Secrétaire d’État à la Culture, des Industries créatives et au Patrimoine historique, M. Bakary SARR, et du Commissaire de la CEDEAO pour le Développement Humain et les Affaires Sociales, Prof Fatou Sow SARR, et du Directeur général de la Culture, Abdou Simbandy DIATTA, le Ministre sénégalais s’est réjoui de la « confiance » faite à son pays pour accueillir la première édition de cet événement culturel sous-régional.
« Votre confiance renouvelée en confiant au Sénégal l’organisation de cette manifestation d’envergure témoigne de la reconnaissance et l’engagement en faveur du rayonnement culturel de l’Afrique de l’ouest », a souligné M. Amadou BA. Remerciant en premier lieu les partenaires stratégiques du Festival pour cette confiance, notamment la CEDEAO et l’UEMOA, le Ministre dit accueillir cette « responsabilité (…) avec humilité et une détermination sans faille ».
Selon lui, ECOFEST puise sa source de l’ambition commune des États ouest-africains de créer une plateforme pérenne pour célébrer la richesse et l’extraordinaire diversité de notre patrimoine artistique et culturel, qu’il soit matériel ou immatériel. Cette ambition reflète également la volonté des Chefs d’État de l’Afrique de l’Ouest de faire de la culture un véritable levier d'intégration économique, de dialogue et de développement socioéconomique pour les peuples de la sous-région.
« Pour le Sénégal, accueillir ECOFEST s'inscrit dans une ambition plus large : celle de positionner notre pays comme l’un des moteurs des industries culturelles et créatives de notre espace communautaire », a-t-il ajouté, rappelant que « la créativité est notre ressource la plus précieuse ». C’est pourquoi le Gouvernement sénégalais, à travers des initiatives comme le Fonds de promotion de l’Industrie cinématographique et audiovisuelle (FOPICA) et le Fonds de développement des Cultures urbaines et des Industries créatives (FDCUIC), s’engage résolument à structurer cet écosystème pour libérer tout son potentiel.
La volonté du Gouvernement sénégalais de promouvoir les industries culturelles et créatives s’expliquent par le fait que celles-ci constituent un gisement de croissance, d'innovation et d'emplois pour la jeunesse car elles représentent déjà plus de 3% du PIB mondial et génèrent près de 30 millions d'emplois, selon l'Unesco.
« Nous sommes convaincus que la créativité est notre ressource la plus précieuse », a fait remarquer le Ministre sénégalais de la Culture, de l’Artisanat et du Tourisme.
Pour le Commissaire de la CEDEAO pour le Développement Humain et les Affaires Sociales, Prof Fatou Sow SARR qui a exprimé toute sa gratitude aux autorités sénégalaises, l’organisation d’ECOFEST est « un rêve vieux de 38 ans » finalement matérialisée.
Ce « vieux rêve dont l’idée a germé en 1987 » est le fruit d’efforts soutenus de la CEDEAO, de l’UEMOA et des Chefs d’État pour que la première édition se tienne enfin à Dakar.


